Azur entreprises et commerces - 120 : Janvier-Février 2018

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Parmi les exposants azuréens, Teach on Mars présentait “Teach me up", sa dernière innovation.
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Salon

CES 2018 : la Côte d'Azur en force à Las Vegas

Du 9 au 12 janvier dernier, toute l'innovation mondiale s'est retrouvée lors du démesuré Consumer Electronics Show : 3 900 exposants, 170 000 visiteurs...

Un record ! Les start-ups azuréennes n'auront jamais été aussi nombreuses au CES de Las Vegas, le plus grand salon du monde de l'électronique grand public. Elles étaient trois en 2015, deux en 2016, six en janvier 2017 et une bonne quinzaine en 2018, si l'on prend en compte les 12 jeunes pousses affûtées par la CCI Nice Côte d'Azur, celles qui sont parties sous l'aile du Pôle SCS (solutions communicantes sécurisées) et qu'on ajoute VuLog et le Niçois Qwant, présents avec leurs propres stands où ils accueillaient eux-mêmes plusieurs start-ups azuréennes.
Cette formidable progression, appuyée par la Région PACA et la Métropole Nice Côte d’Azur (qui a en partie financé le projet et suivi les entreprises du 06) témoigne de la montée en puissance de la French Tech Côte d'Azur. Car ce sont autant de créateurs azuréens qui ont développé, peaufiné une solution, un produit innovant, pour attaquer le marché international au plus haut niveau. Mais qu'ont-ils retiré de leur présence dans ce méga salon qui affichait 20 000 innovations, 180 000 participants et 8 000 journalistes ?


Teach on Mars : beaucoup de contacts… avec des groupes français. Vincent Desnot, cofondateur et Pdg de Teach on Mars (Sophia Antipolis) est en tout cas satisfait de sa première participation au CES. Il y présentait "Teach me up", sa dernière innovation, une application mobile "main libre" de formation, basée sur les technologies de reconnaissance vocale et dotée d’un moteur d’intelligence artificielle. Une appli qui permet par exemple à un apprenant de tirer profit du temps perdu lors d’un embouteillage pour parfaire ses connaissances sur un sujet de son choix. « Pour être franc, j'étais allé à Las Vegas sans grande illusion. Il fallait y être. C'était une belle opération de communication... Cela fait partie du parcours de la start-up », se rappelle Vincent Desnot. « Finalement, j'ai été surpris. Certes nous avons beaucoup communiqué. Mais nous avons fait aussi beaucoup de business. Nous avons eu beaucoup de visites sur le stand et pas uniquement d'entreprises américaines ou asiatiques. Les start-ups françaises étant regroupées au sein de l'Eureka Park, les multinationales tricolores sont venues nous voir. Et notamment des constructeurs automobiles. Nous sommes repartis aussi avec une trentaine de cartes de visite françaises bien identifiées. Des pistes intéressantes que l'on va maintenant suivre ».


Leurs retours d'expérience. C'était la première participation au CES également pour Frédéric Dayan, d'ExactCure, basé au 27 Delvalle à Nice. Avec sa solution de "jumeau numérique" qui permet de prévenir les mauvaises interactions ou les surdosages de médicaments, il était parti avec trois objectifs : sonder le marché US, trouver des partenariats scientifiques ou business et attirer des investisseurs. S'il n'a pas signé de contrats sur le stand (ç'aurait été exceptionnel dans ce secteur de la santé où les négociations prennent beaucoup de temps), il confirme : « Nous avons eu beaucoup de contacts avec des universités américaines pour des partenariats scientifiques, ainsi qu'avec des investisseurs et des clients potentiels ».
Directeur Général de Mobendi (Nice), Antoine Carles, estime que le CES lui a donné « l’opportunité, de promouvoir sa nouvelle offre Cyclo4U (solution de VAE, vélo à assistance électrique, en libre-service) et de développer son réseau commercial à l'international ». Emmanuel Moyrand pour Monuma (application permettant d’expertiser, d’évaluer et de certifier tout type de biens) note avoir suscité l'intérêt de 250 visiteurs en quatre jours sur ce créneau patrimonial. Olivier Malafronte, dirigeant de la start-up niçoise PocketConfidant Al (application de coaching personnalisé) a pu quant à lui renforcer ses relations avec des clients et partenaires existants, en rencontrer des nouveaux, prendre la température d’un marché global. Sans oublier qu'un tel voyage en équipe est une formidable opération de team building.


Globalement, les start-ups azuréennes regroupées sur le stand régional (40 start‑ups dont 20 des Bouches-du-Rhône et 12 des Alpes-Maritimes) ont relevé beaucoup de passages avec une centaine de contacts intéressants en moyenne pour chacune d'entre elles. Là aussi, ce sont finalement les groupes français qui ont été les plus nombreux (20 à 25% des contacts). La participation azuréenne s'est illustrée également dans la session de pitch du French Village avec quatre entreprises du 06 en finale (Teach on Mars, Ellcie-Healthy, Azur Tech Concept et Monuma) tandis que ExactCure a reçu la visite de la délégation ministérielle française. C'était cette année la première fois que les start-ups de la Côte d'Azur se déplaçaient au CES Las Vegas sur ce modèle avec accompagnement avant, pendant, après et regroupement sur un stand commun PACA. Un succès.


Teach on Mars présentait "Teach me up"

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