Azur entreprises et commerces - 122 : Mai-Juin-Juillet 2018

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Hennequin-Triumph-Nice.jpg Ted hennequin, repreneur de l’entreprise © Rédaction
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Reprise réussie pour Triumph Nice

Ted Hennequin, repreneur de la concession Triumph niçoise, bouillonne d'idées innovantes pour dynamiser son activité. Rencontre.

A la tête depuis février de la concession niçoise de la mythique marque anglaise, Ted Hennequin est un repreneur heureux. Pourtant, rien ne prédestinait cet ex‑directeur général de... La CCI de la Meuse à choisir cette activité. « J’avais déjà créé ma propre entreprise en sortant de l’école et en m’installant sur la Côte d’Azur, j’ai décidé de redevenir mon propre patron », explique Ted Hennequin. « Dès le début, j’ai choisi la voie d’une reprise d’activité existante et j’ai activé mon réseau, dont bien sûr la CCI. J’ai étudié de nombreux dossiers dans des domaines très divers : commerce, industrie... Bien que n’ayant aucune expérience dans ce secteur particulier qu’est la vente de motos, j’ai décidé de reprendre cette grosse concession ». Représentant exclusif pour le 06, Monaco et les Alpes de Hautes Provence, l’enseigne compte 9 collaborateurs et vend plus de 400 motos neuves par an, soit 50 % du C.A.


Créée il y a 40 ans, l’entreprise (ex‑Deschamps motos) a pris un nouveau souffle sous son impulsion. « J’avais déjà l’expérience de la clientèle ciblée, plutôt haut de gamme sur un produit passion‑plaisir : Triumph, c’est une marque à la fois atypique et historique. En rachetant l’entreprise, j’ai décidé de passer d’une stratégie de marge à celle du service au client. Désormais, tous mes collaborateurs, de la comptable aux mécaniciens, sont formés pour accueillir le client. Un désegmentation qui a aussi forgé un nouvel esprit d’équipe », souligne Ted Hennequin. « J’ai également entièrement revu le marketing et l’offre. Avec la gratuité pour les motos de courtoisie, en instaurant le dépannage immédiat ou encore en créant un service unique au sein de notre marque : Triumph à domicile. On va chercher la moto du client chez lui, on intervient dans notre atelier et on la lui ramène à domicile. Pour cela, j’ai renforcé notre atelier par une sous‑traitance ponctuelle et créé un système de primes pour motiver l’équipe à en faire plus. En ce moment, nous sommes donc un peu le labo de la marque ! J’ai aussi renégocié tous nos contrats fournisseurs : téléphonie, nettoyage, communication et même l’huile moteur. Au final, 25 % d’économies sont réalisés. J’ai prévu mon business plan sur 7 ans pour le retour sur investissement, mais je pense que ce sera faisable... en 4 ans ».


Prochain projet de Ted Hennequin : « Me pencher sur le social selling : je suis convaincu que pour la vente d’accessoires (10 % de mon CA actuellement) les réseaux sociaux sont l’avenir, bien plus qu’un site marchand ».


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