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Regis-Faure-Cannes-01.jpg Régis Faure, directeur du tourisme de Cannes

À Cannes, le tourisme est pluriel, à la fois d’affaires et de loisirs, national et international, ce qui implique des partenaires eux aussi pluriels, issus du public comme du privé, avec des attentes, des positionnements, des cultures différentes.

Régis Faure, directeur du tourisme de Cannes

HOT, quand le tourisme fait son Hackathon

Organisé les 6 et 7 avril par la CCI, la Casa et Telecom Valley, le HOT (Hackathon fOr Tourism) a réuni au Business Pôle de Sophia Antipolis 18 équipes pluridisciplinaires pour imaginer les applications numériques touristiques de demain. Et c’est la team « Snow Connect » qui est sortie vainqueur du concours avec son projet de station de ski connectée proposant un service complet, de la gestion des flux d’attente à l’information sur la qualité des pistes.

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Interview

Régis Faure : « Cannes doit rester à l'avant‑garde du tourisme et de l’événementiel »

Rencontre avec le directeur du tourisme de Cannes, destination qui accueille chaque année quelque 2 millions de touristes hébergés, 1 million de visiteurs de passages dont 320 000 Croisiéristes et 280 000 professionnels accrédités.

Vous arrivez à la tête de la direction du Tourisme de Cannes après avoir travaillé 11 ans dans l’événementiel et 8 ans dans les arcanes de la diplomatie française. Diplomatie et tourisme, même combat ?


« A Cannes, le tourisme est pluriel, à la fois d’affaires et de loisirs, national et international, ce qui implique des partenaires eux aussi pluriels, issus du public comme du privé, avec des attentes, des positionnements, des cultures différentes. Mon expérience diplomatique m’aide à composer avec cette diversité d’interlocuteurs avec, toujours en ligne de mire, la promotion et la commercialisation de la destination dans un environnement toujours plus concurrentiel. C’est pourquoi Cannes doit rester à l’avant‑garde ».


Comment ?


« C’est tout l’objet du PAC 2018 que nous avons élaboré avec l’ensemble des socio‑professionnels concernés. A savoir, faire venir des événements attractifs au Palais pour irriguer la ville, les hôtels, les commerces, les restaurants, les plages, les taxis toute l’année. Il convient donc de pérenniser nos manifestations historiques existantes qui font de Cannes une destination mondiale, tout en allant en chercher d’autres sur les périodes creuses. Une cinquantaine d’opérations commerciales sont ainsi prévues pour positionner encore davantage Cannes comme la destination affaires en France après Paris ».


Des liens sont‑ils à tisser avec le territoire ?


« Vous savez, un salon professionnel est toujours la vitrine économique d’un territoire et, à cet égard, nous sommes riches de nombreux pôles de compétitivité, pour ne citer qu’eux, très demandeurs d’événements mettant en valeur le tissu économique local. C’est une piste de développement, comme l’est, par ailleurs, le lien à tisser entre le sport et le business. On l’a vu encore cette année avec le Paris MIPIM Vélothon qui a regroupé une trentaine de professionnels de l’immobilier pour une course solidaire de 5 jours. Ce sont des initiatives à encourager car les organisateurs d’un salon sont aussi à la recherche d’une expérience pour leurs congressistes. Avec le positionnement de Cannes capitale du sport de plein air voulu par son maire David Lisnard, nous avons là une carte à jouer ».


Quid du tourisme de loisirs ?


« L’objectif est double : le marché européen d’abord, et plus particulièrement la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume‑Uni, que nous souhaitons développer sur la cible des courts séjours (City Break), notamment grâce à des offres d’événements extrêmement attractifs comme Canneséries ou encore Red Bull Air Race, dont la première édition française s’est tenue ici en avril dernier. Et, bien sûr, les marchés long courrier que sont les Etats‑Unis, la Russie, la Chine et le Moyen‑Orient. 35 actions commerciales vont être conduites cette année, dont une dizaine avec le CRT Côte d’Azur ».


Comment le digital s’inscrit‑il dans votre stratégie de développement ?


« C’est un de nos principaux leviers. Face à une clientèle hyperconnectée, nous devons être en mesure de répondre aux attentes et de fournir l’information de manière digitale. Diverses plateformes ont déjà été lancées qu’il s’agit de renforcer afin de devenir, à l’horizon 2022, l’un des palais les plus connectés. C’est notre objectif. Cela suppose de travailler aussi bien sur les process internes qu’externes au Palais pour à la fois améliorer le parcours clients, faciliter le travail des organisateurs et booster la commercialisation de la destination. A cet égard, nous avons récemment lancé l’appli Cannes 360 qui permet de visiter virtuellement le Palais et la ville. L’outil est aujourd’hui destiné au secteur affaires mais on espère vite le compléter afin de toucher la clientèle loisirs pour laquelle on planche, par ailleurs, sur un Office du Tourisme du futur ».


HOT, quand le tourisme fait son Hackathon Le mot de Régis Faure

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