Azur entreprises et commerces - 120 : Janvier-Février 2018

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2017-03-10-nuit-orientation-257.jpg L'an dernier, 2300 jeunes et parents ont participé à la Nuit de l'Orientation

Infos pratiques

Le 16 Mars 2018, à partir de 17h
Lieu : CCI Nice Côte d’Azur, 20 boulevard Carabacel, Nice
Entrée gratuite
Retrouvez le programme ici

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On se rend compte que les jeunes sont perdus face à l’éventail des métiers

Sarah Crispin, Chef de pub chez Base Sud (Nice)

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L’envie de parler de mon métier à des jeunes attirés par une profession qu’ils idéalisent depuis l’explosion des émissions de cuisine à la télévision

Christophe Mansi, Chef de l’Auberge de Théo (Nice)

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événement

Quand les professionnels rencontrent la nouvelle génération

Le 16 mars, La CCI organise la 8e édition de sa nuit de l'orientation, où une centaine de pros azuréens conseille collégiens et lycées sur un large éventail de métiers. Témoignages.

La Nuit de l’Orientation est désormais bien ancrée : chaque année, à l’appel de la CCI, une centaine de professionnels représentant plus de 250 métiers se retrouvent au 20 boulevard Carabacel pour faire découvrir leurs métiers à la jeune génération. À la façon speed dating. Qu’est-ce qui les pousse à troquer le temps d’une soirée leur casquette de chef d’entreprise pour celle de conseiller d’orientation ? On a posé la question à quatre d’entre eux.


Expliquer, casser les idées reçues et valoriser les opportunités... « Avant tout, l’envie de parler de mon métier à des jeunes attirés par une profession qu’ils idéalisent depuis l’explosion des émissions de cuisine à la télévision », explique Christophe Mansi, chef de l’Auberge de Théo (Nice). « Le métier de chef est magnifique mais difficile. C’est cette dure réalité que j’essaie d’expliquer, avec des résultats souvent tranchés : soit on les dégoûte, soit on les passionne ».


Même volonté de contrer les a priori pour Laetitia Davignac, responsable RH de Lacroix Traffic (Carros), spécialiste des équipements de gestion et de régulation du trafic : « l’emploi industriel est méconnu et mis à mal alors qu’on y trouve de très beaux métiers proposés par de très belles PME. On n’en parle pas assez, tout comme on ne parle pas assez des nouveaux enjeux de l’industrie nés avec la révolution numérique, l’IoT en tête, susceptibles de capter les nouvelles générations qui se tournent encore et toujours vers le commerce ou le marketing ».
Pourtant, dans ces secteurs aussi, la nécessité de clarifier les choses existe. « On se rend compte que les jeunes sont perdus face à l’éventail des métiers. Pour eux, la communication et le marketing s’apparentent à une sphère nébuleuse », témoigne Sarah Crispin, chef de publicité à l’agence Base Sud (Nice). « Ils connaissent le domaine au sens large, mais pas sa traduction sur le marché du travail. D’où ce besoin d’échanges avec les professionnels ».


Un échange ô combien précieux selon Georges Fritsch, dirigeant-fondateur de Webelse (Nice), spécialisé dans les contenus numériques. « J’aurais aimé avoir cette chance, plus jeune, de rencontrer le monde de l’entreprise très tôt pour m’aider à défricher le monde du travail à partir de mes envies, de mes passions. Car c’est ça la Nuit de l’Orientation. On est dans une approche professionnelle et non scolaire. Cela change tout ».
D’autant que la manifestation, qui a attiré l’an passé 2 300 visiteurs, se déroule dans les salons du siège de la CCI. « Le cadre impressionne », estime le chef Mansi. « Cela donne à l’événement un côté sérieux, hors de toutes considérations commerciales, qui rassure les parents (1/3 des visiteurs, NDLR). Cela donne aussi à nous, professionnels des métiers manuels, plus de crédibilité ».


De quoi parle-t-on au juste lors de ces tête-à-tête ? « Plus de la filière à suivre que du métier en lui-même », répond Laetitia Davignac pour qui le défi consiste bien souvent « à resituer l’envie du jeune au centre du sujet », l’élève et ses parents n’étant pas toujours sur la même ligne. « Il faut s’attacher à être dans le concret », insiste Sarah Crispin, « à utiliser un vocabulaire clair, à donner des exemples qui leur parlent. C’est un assez bon exercice en somme ». Et une façon aussi de se familiariser avec ses collaborateurs de demain. « Je m’aperçois finalement que cette génération que je pensais perdue ne l’est pas tant que cela », conclut Georges Fritsch. « Plongée dès le plus jeune âge dans le monde virtuel, elle me semble certes plus volatile que les précédentes mais aussi bien plus indépendante. L’entreprise doit s’y préparer ».


Infos pratiques Le mot de Sarah Crispin Le mot de Christophe Mansi

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