Azur entreprises et commerces - 120 : Janvier-Février 2018

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Photo-P.-MAAREK.png Paul Maarek, Directeur général d'Escota, président du réseau autoroutier azuréen

On travaille avec les services de la CCI et les clubs d’entreprises pour trouver des solutions qui permettraient au covoiturage de décoller.

Paul Maarek, Directeur général d'Escota et président du réseau autoroutier azuréen

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Interview

Paul Maarek : « Plus de services connectés pour simplifier la vie »

Directeur général d'Escota depuis 2014, Paul Maarek vient de prendre la présidence du réseau autoroutier azuréen.

Vous avez pris la présidence du réseau Escota en décembre 2017. Quelles vont être les grandes priorités de votre mandature ?


« L’exigence qui est la nôtre consiste à délivrer un service de transport performant auprès des millions d’usagers qui transitent sur le réseau Escota. Il s’agit pour nous d’être le plus parfait possible dans la mise en oeuvre opérationnelle et l’information sur le trafic. Et ce, sur une infrastructure structurellement vitale pour le territoire. Pour ce faire, la technologie nous est précieuse, ne serait-ce que pour répondre aux nouvelles attentes des clients en termes de simplicité et d’immédiateté. Dans ce cadre, la Digital Factory, dont j’ai récupéré la direction à l’échelle nationale, tient un rôle primordial. C’est en effet elle qui pilote les activités de transformation digitale de Vinci Autoroutes. Comment l’autoroute évolue et continuera d’évoluer ? Quels services pour effacer les points de frictions et les pénibilités ? Bref, comment rendre la vie de nos clients beaucoup plus simple ? Des expérimentations ont été lancées, comme celle liée au passage au péage sans badge, à partir d’une application mobile. Une étape qui préfigure ce vers quoi nous voulons tendre, le passage au péage en flux libre, sans barrière ».


Ces expérimentations se font quasiment toutes sur le réseau Escota. Pourquoi ?


« C’est là où se concentrent toutes les contraintes, en capacité comme en trafic. C’est donc là où les innovations pourront rendre le plus de service. Le réseau Escota de vient de ce fait un laboratoire à grande échelle idéal pour tester ces nouvelles technologies, vecteurs de fluidité du trafic, ou offrir à nos clients abonnés, avec lesquels nous pouvons nouer des relations fortes, des services adaptés. Donc connectés ».


Quid des autres solutions pour fluidifier le trafic comme le covoiturage ?


« C’est une solution que l’on pousse et qui entre dans notre logique de service. Des aires de covoiturage ont déjà été installées sur le réseau, d’autres viendront. Mais si le covoiturage fonctionne très bien sur les trajets de moyenne et longue distance, c’est plus difficile à mettre en place sur les trajets domicile travail. On travaille avec les services de la CCI et les clubs d’entreprises pour trouver des solutions qui permettraient à ce service de décoller ».


Le projet de réserver une voie de l’A8 aux bus et voitures partagées pourrait-il en être une ?


« Oui. Ce projet ne concerne toutefois que les bus à haut niveau de service (BHNS). L’Etat devrait annoncer à ce sujet la poursuite d’études sur la section Villeneuve-Loubet-Antibes. L’idée étant d’aménager la bande d’arrêt d’urgence pour permettre aux bus d’y circuler aux heures de pointe ».


Où en est votre prochain plan d’investissement autoroutier ?


« Il est en phase de finalisation. On espère la validation par notre ministère de tutelle dans les prochaines semaines car sont contenus dans ce plan toute une série d’aménagements précieux pour le territoire. On peut citer notamment l’aménagement très attendu d’une nouvelle sortie à Beausoleil pour simplifier l’accès à Monaco ou encore l’intensification de notre programme de lutte contre le bruit ainsi qu’un volet covoiturage ».


Avez-vous d’autres marges de manœuvre pour améliorer les déplacements quotidiens ?


« Il faut savoir que l’autoroute en elle-même suffit à écouler le trafic normalement. Là où ça coince, c’est au niveau des nœuds d’échange. C’est pourquoi tous les travaux réalisés dernièrement visent à les fluidifier de manière à éviter que les congestions ne remontent sur l’autoroute. Avec des résultats concrets mesurés par notre Observatoire de temps de trajet qui montrent une amélioration tangible de la situation. A condition, bien sûr, qu’il n’y ait pas d’accidents. Ces derniers se produisent généralement lorsqu’il y a un différentiel de vitesse entre les véhicules. L’enjeu est donc de discipliner les flux. A cet égard, le futur est plein d’espoir. L’arrivée du véhicule autonome dans la prochaine décennie permettra probablement de réguler les vitesses et d’augmenter la sécurité ».


Le mot de Paul Maarek

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