Azur entreprises et commerces - 121 : Mars-Avril 2018

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Formation aux métiers du nautisme : l'INB Côte d'Azur investit

L’INB Côte d’Azur, établissement de formation professionnelle aux métiers du nautisme a été créé en 2014 par la CCI Nice Côte d’Azur à Villefranche-sur- Mer. Sa mission : former des jeunes professionnels polyvalents et opérationnels, prêts à exercer dans les TPE, PME et grands groupes du nautisme.
Une mission pour lequel il investit : l’établissement s’est doté d’un banc pédagogique associé à un logiciel de simulation, permettant de traiter le domaine hydraulique du secteur nautisme. Ce banc permet notamment de simuler des pannes afin d’établir des diagnostics et proposer des solutions de dépannage.
L’INB a également investi dans une passerelle hydraulique fonctionnelle permettant d’appliquer la théorie instruite sur le banc pédagogique.


Des équipements également complétés désormais par un voilier de 36 pieds (dans la taille moyenne du parc naviguant) permettant des croisières côtières hauturières et l’apprentissage des manœuvres pour les apprenants technico‑ commerciaux. Il sert aussi de bateau pédagogique pour les stagiaires CFA-CQP Agent de Maintenance et CQP Mécanicien Nautique.
Sa maintenance est bien sûr réalisée par l’ensemble des apprenants de l’INB Côte d’Azur.
Objectif : préparer les jeunes à répondre à l’ensemble des besoins du secteur commercial de la filière nautique et favoriser leur intégration en fin de validation du Titre professionnel.


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À noter dans votre agenda...

Sur le thème de la réforme de l'apprentissage et de la formation professionnelle mode d'emploi, un grand rendez-vous est prévu le 30 mai à Nice.
Organisé avec la CCI régionale PACA, il réunira des experts qui viendront expliquer l’impact de la réforme en cours pour les entreprise.


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Apprentissage et formation : ce que va changer le big bang de la réforme

Focus sur la réforme de l'apprentissage, de la formation professionnelle et de l'emploi, entreprise par le gouvernement. Qu'est-ce qui va changer pour les entreprises ? Quels sont les points marquants de la réforme ? Les experts de la CCI Nice Côte d'Azur répondent.

C'est un véritable "big bang" qui se prépare dans le domaine de l'apprentissage et de la formation. Dévoilée en partie le 9 février dernier par le gouvernement, cette réforme de fond fait l'objet d'un projet de loi présenté en Conseil des ministres le 25 avril avec l'objectif d'une adoption au Parlement cet été et d'une mise en application dès le 1er janvier 2019. La nouvelle loi intéresse d'autant plus le territoire que la CCI Nice Côte d'Azur a lancé son grand projet de Campus Régional Apprentissage nouvelle génération qui vise une entrée par étapes des apprenants fin 2020 et 2021. L'initiative azuréenne se trouve ainsi en bonne conjonction avec la volonté nationale de miser sur l'apprentissage pour répondre aux besoins en compétences et talents des entreprises.
Mais que prévoit cette réforme, l’un des gros dossiers du quinquennat ? Qu'est ce qui va changer pour les entreprises ? Les apprentis ? La formation professionnelle ? Le point avec Vincent Demas, directeur du futur Campus Régional Apprentissage bâti par la CCI et ses partenaires dans l’Eco‑Vallée et avec Corinne Mori, responsable du Point A de la CCI, véritable porte d'entrée azuréenne vers le monde de l'apprentissage et de la formation.


Ce qui change ? Beaucoup de choses pour Vincent Demas : « Nous sommes sur une réforme systémique. Des changements importants vont se mettre en place sur un temps relativement long (2019-2020).C’est une loi dont les composants essentiels restent encore à préciser ». Concernant l'apprentissage, plusieurs éléments sont à retenir : une meilleure orientation des jeunes sur les filières d'apprentissage avec la possibilité si nécessaire de suivre des "prépa-apprentissage" pour acquérir les prérequis; une aide au permis de conduire pour les apprentis (500 euros) et une augmentation de rémunération  une sécurisation des parcours (en cas de rupture de contrat, il sera possible au jeune de poursuivre sa formation au CFA, plus une possibilité d’engager un contrat d’apprentissage jusqu’à 30 ans, 26 ans actuellement).
« Une autre partie de la réforme a pour ambition de faciliter le parcours des entreprises », poursuit Vincent Demas. « Exemples : et la sécurisation juridique des ruptures de contrat, une meilleure prise en compte des conditions de travail spécifiques dans certains secteurs professionnels, la possibilité de développer de nouvelles offres de formation en apprentissage, de nouvelles certifications et de nouveaux calendriers ».


Les changements touchent aussi la formation professionnelle. Et cela dans ses trois dimensions : politique de développement de compétences de l'entreprise, salariés qui veulent évoluer et demandeurs d'emploi. « la monétisation du compte personnel de formation et un changement important concernant la gouvernance de la formation professionnelle avec la création de l'agence France Compétences », indique Vincent Demas.


L'entreprise remise au cœur du système : c’est ce que confirme Corinne Mori. La responsable du Point A en rappelle le contexte. « L'apprentissage représente en France un investissement de 8,2 milliards d'euros par an pour 412 000 apprentis et le gouvernement vise les 500 000. La réforme vient remettre l'entreprise au coeur du système en misant sur les branches professionnelles », souligne-t-elle. « C'est vers elles que seront fléchés les fonds de la taxe d'apprentissage. Ce sont également les branches qui détermineront les coûts des parcours apprentis pour chaque diplôme ». La Région gardera une capacité d’intervention dans le cadre de sa mission d’accompagnement des politiques économiques et d’insertion des territoires. La volonté générale est d'améliorer la performance et le taux d'insertion. Par exemple, à travers des indicateurs, l'Etat pourra évaluer la qualité et tracer l'efficacité des formations. « En parallèle, il est prévu une forte simplification des règles administratives : la collecte de la taxe d”apprentissage devrait être à horizon 2021 être prise en charge par l’URSSAF, les modalités d’enregistrement des deux contrats en alternance (contrat d’apprentissage et contrat de professionalisation) devraient être simplifiées, ainsi que la mobilité européenne et internationale à travers le programme Erasmus sera simplifiée ».
Ce sont là autant d'éléments qui figurent dans un projet de loi toujours modifiable dans le cadre du débat parlementaire. Mais pour la ministre du Travail, Murielle Penicaud, la vision générale et le cap ont été donnés et ne bougeront pas. L'apprentissage et la formation professionnelle n'échapperont pas au "big bang" promis.


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