Azur entreprises et commerces - 121 : Mars-Avril 2018

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CCI-Premium-001_REDIM600.jpg Au coeur de l’Eco-vallée, Premium (ou la CCI est également installée) va devenir le bâtiment totem de la French Tech Côte d’Azur.
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Eric Léandri, coprésident de la French Tech Côte d’Azur © Qwant

Pour faire venir des investisseurs, il faut se porter à leur rencontre. Ce qui veut dire que pour certains d'entre nous, au niveau national, il faut monter sur Paris où se trouvent ces investisseurs

Eric Léandri, coprésident de la French Tech Côte d’Azur

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Cédric Messina, coprésident de la French Tech Côte d’Azur © Rédaction

La mise en lumière des meilleures start‑ups sera l’un des axes prioritaires de notre action. Il faut pouvoir raconter de belles histoires sur le territoire.

Cédric Messina, coprésident de la French Tech Côte d’Azur

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A Grasse aussi, la French Tech azuréenne se structure.
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À la recherche des investisseurs : le thème de la "saison 2" de la French Tech Côte d'Azur

Saison 2 pour la French Tech Côte d'Azur pourrait‑on dire ! Forte de quelque 300 membres, elle engage cette année une nouvelle étape.

En janvier, l'association a ainsi mis en place sa nouvelle gouvernance. A cette occasion, elle a concrétisé l'union sacrée des territoires azuréens symbolisée par la réunion de ses quatre "pôles numériques" : Nice, Sophia Antipolis, Cannes et Grasse. La feuille de route pour cette nouvelle étape va maintenant suivre. Elle permettra notamment d'aller à la recherche d'investisseurs. « Il fallait d'abord finaliser l'organisation pour repartir de l'avant », rappelle Eric Léandri, coprésident de l'association et par ailleurs fondateur et Pdg de Qwant. Avec l'autre coprésident, Cédric Messina (fondateur de My Coach et président de la commission numérique de la CCI), il pilote l'opération en mode start-up.
« Si nous nous sommes réorganisés par territoire, avec un vice-président pour chacun des quatre bassins et toutes les options mises en place, c'est pour mettre en place une première feuille de route », poursuit Eric Léandri. « Elle nous est demandée au niveau national. Nous y travaillons et elle va arriver bientôt. Elle répondra à plusieurs points importants. Le premier : il faut s'organiser pour aller dans les salons et sites internationaux. Nous devons être visibles ».


Second point : pour faire venir des investisseurs, il faut se porter à leur rencontre. « Ce qui veut dire que pour certains d'entre nous, au niveau national, il faut monter sur Paris où se trouvent ces investisseurs, insiste le Pdg de Qwant. Pour cela, nous pouvons par exemple prendre appui sur la Région et de la Métropole afin de faire des road shows. Il faut bien sûr aller également à l'international. Mais il faut le faire tous ensemble et de façon coordonnée pour montrer l'impact du territoire ».
Troisième point : pour les plus petites start-ups, à l'image de ce qui s'est monté avec le Crédit Agricole et son Village by CA, ou la Caisse d'Epargne, il s'agit de mettre en place des partenariats et réorienter les jeunes pousses vers ce type de structures pour qu'elles puissent s'accélérer. « Mais avant de lancer ces opérations, nous avons cherché à mettre tout le monde d'accord, à fédérer les bassins de travail, préciser les organigrammes », précise Eric Léandri.


Une vue qui concorde avec celle de Cédric Messina. Ce dernier s'est beaucoup occupé de la dimension locale de l'association et de son positionnement dans l'écosystème territorial. « La FTCA doit être clairement positionnée » estime-t-il. « L'association s'est ajoutée à ce qui existait déjà et qui fonctionnait très bien comme le Pôle SCS, les incubateurs, les accélérateurs. Pas question de remplacer ce qui marche. La FTCA veut s'intégrer dans le tissu existant du numérique et c'est pour mieux le connaître qu'un Livre Blanc a été demandé à EY (cartographie, grands groupes, start-up, structure des financements…) ».
L'autre point sur lequel insiste Cédric Messina, c'est la visibilité à donner aux start-ups. « La mise en lumière des meilleures start-ups sera un des axes prioritaires de notre action. Il faut pouvoir raconter de belles histoires sur le territoire ». La prochaine étape ? Eric Léandri est confiant. « Aujourd'hui nous avons des Pass French Tech, de la visibilité, des entreprises qui ont levé des fonds, des sociétés qui sont déjà internationales, Grasse qui s'ouvre très fort avec les nouveaux parfumeurs, Cannes avec le cinéma. Le challenge maintenant, c'est de convaincre des investisseurs de venir s'installer dans la zone ».


Le Pays de Grasse à fond French Tech
Le Pays de Grasse aligne aussi quelques belles start-ups du monde digital. Avec sa pépinière InnovaGrasse comme fer de lance, le bastion international de l'industrie des parfums et arômes avait rejoint dès le départ le mouvement French Tech Côte d'Azur (FTCA).
Tout naturellement, il y a été associé comme l'un des quatre bassins d'activité majeur du numérique azuréen aux côtés de la Métropole Nice Côte d'Azur, de Sophia Antipolis et de Cannes. Ces quatre pôles ont d'ailleurs symbolisé une union sacrée du territoire lors de la conquête du label qui a été concrétisée dans la nouvelle organisation. Quatre vice-présidents entrepreneurs, un par bassin, ont ainsi été nommés. Pour Grasse, c'est Frédérik Besson. Fondateur de Perfumist, il est aujourd'hui le référent de la FTCA, tandis que le Club des Entrepreneurs du Pays de Grasse s'est posé en soutien.
Cette mise en place a permis d'enclencher la dynamique French Tech fin mars par l'ouverture d'un cycle d'atelier bimestriel et de montrer que le Pays de Grasse était prêt. Il dispose d'entrepreneurs innovants, d'un référent, d'un lieu emblématique (l'espace Jacques-Louis Lions dans une ancienne usine à parfums rénovée), du soutien de la Communauté d'Agglomération comme l'a confirmé son président Jérôme Viaud, et de celui du club d'entrepreneurs du pays de Grasse que préside Michel Gschwind (il a remplacé Jacques Pain fin avril). De quoi jouer à fond la French Tech Côte d'Azur !


Le mot de Cédric Messina Le mot de Eric Léandri La French Tech à Grasse

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