Azur entreprises et commerces - 109 : Décembre

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Le salon est un lieu où on arrive à se voir. Pour beaucoup de ceux que l'on rencontre, c'est notre rendez‑vous annuel.

Olivier Béchu, directeur général de Valénergie

En vidéo : l'interview d'Olivier Béchu

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Les intervenants de la conférence : Michel Gschwind (Areco et French Tech Côte d’Azur), Jean-Pierre Corniou (Programme Transition Numérique), Daniel Sfecci (APPIM) et Pascal Flamand (Telecom Valley).

En vidéo : le salon Industria 2015

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Jean Demartini et sa serre agricole connectée sur le stand SoFab.
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Microélectronique : avec Esame, "silicium" et logiciel embarqué sont désormais associés

C'est un petit "e" qui change beaucoup de choses pour l'ex Sophia Antipolis MicroElectronic Forum. Le forum eSAME également. Mais l'édition 2015, qui s'est tenue début novembre au Campus SophiaTech, a associé tous ceux qui travaillent sur les applicatifs, les logiciels embarqués. En quelque sorte, le hardware, main dans la main avec le software. Et si l'acronyme n'a pas bougé, les mots qu'il recouvre ne sont plus les mêmes : eSAME pour "Embedded Software And Micro-Electronics".

Ce changement de formule vient prendre en compte les évolutions du marché de la microélectronique. Sur la Côte d'Azur, le secteur du pur "silicium" s'est rétréci depuis quelques années. Il ne compte plus guère qu'un bon millier de salariés. Mais en revanche, la partie applicative s'est développée. Si on la prend en compte, la masse critique est là : on arrive à 7 ou 8.000 personnes. Avec cette partie "logiciel embarqué" qui prend de plus en plus d'importance, toute la chaine de la valeur se trouve concernée. On touche aussi un secteur en plein développement sur la technopole : l'OiT, l'Internet des Objets, avec des applications dans la santé, la voiture autonome, la domotique, le voyage…

Ce n'est pas cependant le seul changement que porte le nouvel eSAME. L'organisation s'est elle aussi élargie. La manifestation est désormais organisée par les industriels associés au secteur académique et à celui de la recherche.

Retour En avant

Industrie

Industria 2015 : le monde numérique, c'est maintenant !

Le grand rendez-vous azuréen du savoir-faire industriel s’est déroulé les 18 et 19 novembre à Cagnes sur mer. Une belle vitrine pour la dynamique du « made in Côte d’Azur » et de ses innovations, comme en atteste la forte présence de start ups sur l’événement.

Le ton d'Industria 2015, édition dédiée à la transition numérique et à l'usine 4.0, a été donné d'entrée le 18 novembre, la veille du salon : " Le monde numérique, c'est vous et c'est maintenant ! "


Devant près de deux cents dirigeants d'entreprise réunis pour la conférence d'ouverture, Jean‑Pierre Corniou, Président du comité de pilotage du programme "Transition numérique" du Ministère en charge de l'économie numérique, a rappelé les grandes étapes de l'aventure humaine, et expliqué comment nous en arrivons aujourd'hui à changer carrément de civilisation : " Le 21e siècle sera complètement numérique et urbain, avec des poussées technologiques continues. Ce monde sera celui du temps réel, des contraintes sur l'énergie et les ressources, de la rareté de l'espace, de la puissance énorme des systèmes de communication. Nous sommes entrés dans une logique exponentielle d'innovation avec un Internet des Objets qui sera la grande affaire de ce début du siècle."


Transition numérique

Mobilité, modèle collaboratif qui se généralise, captation de l'intelligence collective, économie du partage, de la fonctionnalité, de la connaissance… : pour Jean‑Pierre Cormiou, ce sont là autant de changements qui amènent à des bouleversements structurels avec, entre autres, la fin d'un système hiérarchique et l'avènement d'un fonctionnement en " réseau neuronal ". Des changements que les chefs d'entreprise doivent absolument prendre en compte pour gagner et atteindre ces terres nouvelles.


Illustration de ce discours, le lendemain à Industria. A travers près de 140 stands (un nombre record) répartis dans le grand hall de l'hippodrome de Cagnes sur mer, qui ont accueilli les 1500 participants de cette édition 2015, se réalise la grande alliance du numérique azuréen et de son industrie. Certes, ce n'est pas la première fois que le monde de Sophia Antipolis, se glisse dans celui d'une industrie plus « productive ». Mais avec Telecom Valley, ses entreprises et son FabLab, avec les start‑up de la Métropole, celles de la French Tech Côte d'Azur, avec le pavillon du Pôle de compétitivité Pégase (espace et aéronautique), rarement le "high tech", n'aura été aussi présent. Pour l'industrie azuréenne, ce sont autant d'appuis pour une transition numérique rapide. Mais également la clé pour réussir cette montée en gamme à laquelle travaille l'APPIM, présidée par Daniel Sfecci.


Innovation made in Côte d'Azur

Sur les stands, l’innovation made in Côte d’Azur s’expose au grand jour. Jouant pleinement son rôle de vitrine du savoir‑faire industriel, le salon est aussi un espace privilégié pour développer le business des PMI locales.Tout particulièrement dans le cadre de la convention d’affaires Industria, organisée en partenariat avec le réseau Entreprise Europe Network (EEN) et qui a permis aux entreprises participantes d’effectuer 90 rendez‑vous d’affaires en face‑à‑face avec des entreprises régionales, nationales et européennes.


Parmi les participants à Industria 2015, Christian Ghio, Pdg d'AG3I, société grassoise de maintenance membre de l’APPIM* qui a été introduite en bourse en fin d'année dernière. Comme beaucoup d'industriels azuréens, c'est un fidèle du salon. Il confirme : " Chaque salon a été générateur d'affaires, tandis que notre stand nous donne de la visibilité et nous permet de présenter nos nouvelles activités comme l'offre globale pour la gestion de parking que nous avons développée. Mais c'est aussi pour nous l'occasion de rencontrer des clients et des confrères que l'on n'a pas toujours le temps de voir en dehors. "


Sur le pavillon de la Métropole Nice Côte d'Azur, Marc de Gibon, fondateur de la start‑up Cuddl'cup, vient, lui, pour la première fois. Il fait partie de la vague des start‑ups du numérique qui a déferlé cette année à Industria. Il a lancé un dispositif de gestion connecté multiplateforme, complet et opérationnel à destination des consommateurs et gestionnaire de restaurants et d'hôtels. Exemple à l'appui avec cette table "écran tactile" devant laquelle il parle. " Le salon me permet de bien saisir les synergies que l'on peut trouver entre les sociétés numériques et les entreprises industrielles. J'ai découvert des partenaires potentiels sur la partie technique et logicielle. De plus, l'hippodrome fait partie de mes prospects."'


Mécanique et numérique

Pour Olivier Béchu, directeur général de Valénergies, membre actif de l’APPIM et du club smart grids, "le salon est un lieu où on arrive à se voir. Pour beaucoup de ceux que l'on rencontre, c'est notre rendez‑vous annuel. D'autre part, les visiteurs comme les exposants, représentent des entreprises du territoire qui consomment de l'énergie. Ce qui nous permet de découvrir des prospects potentiels ou des partenaires et montrer ce que l'on fait, ce que l'on devient, aux entreprises du territoire."


Sur le stand de SoFab, le FabLab** que Telecom Valley a transporté sur le salon, Jean Demartini illustre bien ce que peut donner l'alliance entre le numérique et le mécanique : une version industrielle des objets connectés. La maquette de serre agricole qu'il a réalisée avec des membres de SoFab, montre comment, avec peu de moyens, il est possible d'automatiser une serre. "Avec des capteurs et des actionneurs, ainsi qu'une partie logicielle développée en open source, notre système permet de surveiller et de piloter à partir d'un smartphone la ventilation, la brumisation, l'ouverture des volets de verre, le chauffage. Pour passer à l'échelle supérieure, il suffit de dimensionner les capteurs et bien sûr les actionneurs. Ce que nous présentons aujourd'hui est aussi une version industrielle des objets connectés."


* Association des Partenaires pour la Promotion de l'Industrie Méditerranéenne
** Atelier de fabrication numérique ouvert au public et aux entreprises


Microélectronique : avec Esame, "silicium" et logiciel embarqué sont désormais associés En vidéo : l'interview d'Olivier Béchu En vidéo : le salon Industria 2015

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